Quels sont les critères de transmission du streptocoque ?

La scarlatine se manifeste en deux phases. La phase de début de la scarlatine est caractérisée par une angine soudaine accompagnée d’une fièvre élevée (jusqu’à 40 °C), de frissons, des céphalées (maux de tête). L’enfant a du mal à déglutir. On peut noter également une plainte de douleurs abdominales et de vomissements. À l’examen général, l’enfant peut présenter une tachycardie (élévation de la fréquence des battements cardiaques). À l’examen physique lors de la palpation des aires ganglionnaires, le médecin peut rencontrer une adénopathie (ganglion augmenté de volume et sensible) cervical, siégeant au cou.

À la phase d’état de la scarlatine, 24 h après l’apparition de l’angine, elle est caractérisée par des éruptions cutanées rouges avec des risques de contagion de la scarlatine. Elles se manifestent de manière diffuse (surtout au niveau des plis cutanés), mais elles épargnent la bouche et ses périphéries. Ces éruptions persistent durant environ 7 jours. Elles peuvent s’accompagner de prurit (démangeaison).

Quel solution  pour éviter la contagion de la scarlatine ?

La transmission de cette maladie se fait par les gouttelettes des voies aériennes (toux, éternuement…). Elle peut également se faire directement par le sang, le sperme, ou par le contact… cependant, la transmission indirecte n’est pas impossible, elle peut se faire par des vêtements, des aliments, des déchets de métabolisme (selle, urine), des objets…

Le streptocoque A met environ 5 jours en moyenne à s’incuber, mais elle peut aller jusqu’à deux semaines, voire plus. Ce transfert de la maladie commence alors deux jours avant l’angine et une journée après les antibiothérapies.

Le temps de la contagion de la scarlatine perdure pendant la fièvre et les éruptions cutanées. Durant cette période, il est fortement conseillé, d’ailleurs, il est recommandé, que l’enfant reste chez lui.
Mais de toute manière, la contagion de scarlatine est de nos jours tout à fait sous contrôle grâce à la prise en charge dès la déclaration de la maladie, qui est obligatoire d’ailleurs.

 

Comment traiter la scarlatine et limiter ainsi sa contagion ?

Le traitement de la scarlatine se base sur une antibiothérapie de 10 jours avec, habituellement de la pénicilline. On l’associe à une bonne hydratation et des traitements symptomatiques de la fièvre par des antipyrétiques, de la douleur par des antalgiques, et des antihistaminiques si l’enfant présente en plus un prurit. Plus la prise en charge est précoce, mieux la contagion de la scarlatine est contrôlée.

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Une consultation médicale est indispensable. Le médecin demande des analyses de l’urine pour un contrôle de l’évolution de la maladie par la suite.

Il est nécessaire de donner des antibiotiques de prévention à l’entourage lors de la découverte de la scarlatine chez un tiers afin d’éviter la contagion.

 

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